Cimetière de Barbizon
Le lieu
On s'attend à trouver ici les tombes de Millet et de Rousseau. Elles n'y sont pas. Au XIXe siècle, Barbizon n'était qu'un hameau de Chailly-en-Bière, et c'est au cimetière de Chailly que Théodore Rousseau fut inhumé en 1867, puis Jean-François Millet en 1875, côte à côte, comme le voulait leur amitié. Barbizon ne devint une commune à part entière qu'en 1903, et son propre cimetière fut créé dans les années qui suivirent.
Il accueille depuis les artistes des générations suivantes, venus à leur tour chercher au village la lumière et le calme. Un lieu modeste et paisible, et un rappel utile : l'histoire de Barbizon déborde largement de ses limites communales.