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Promenade

Le Circuit des Peintres

3h8.0 km

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Un itinéraire à pied qui relie le cœur du village à deux boucles en forêt, sur les lieux où les peintres de l'école de Barbizon ont vécu et travaillé. Il passe par l'auberge Ganne, les ateliers de Millet et de Rousseau, le rocher de l'Éléphant, et s'enfonce loin dans la forêt de Fontainebleau.

Les lieux du parcours

  1. 01
    Maison de Rousseau

    Ancienne demeure de Théodore Rousseau, chef de file de l'école de Barbizon. Aujourd'hui l'un des deux sites du musée départemental des peintres de Barbizon.

    La maison de Théodore Rousseau, au 55 Grande Rue. Installé à Barbizon en 1847, Rousseau y reste jusqu'à sa mort en 1867 et peint la forêt sans relâche. Sa maison est l'un des rares lieux du village où l'on mesure encore l'échelle quotidienne d'une vie de peintre.

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  2. 02
    Hôtellerie du Bas-Bréau

    Hôtel-restaurant 4 étoiles historique, dans un parc ombragé de deux hectares à la lisière de la forêt.

    L'hôtellerie du Bas-Bréau, au 22 Grande Rue : une auberge historique et la dernière étape du village avant que le sentier n'entre en forêt. Robert Louis Stevenson y séjourne en 1875. Au-delà du jardin, les rochers de grès annoncent la forêt de Fontainebleau.

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  3. 03
    Médaillon Millet & Rousseau

    Médaillon de bronze à la mémoire de Millet et de Rousseau, au seuil entre le village et la forêt de Fontainebleau.

    Le médaillon Rousseau-Millet : un double portrait en bronze du sculpteur Henri Chapu, inauguré le 19 avril 1884 et scellé dans la roche à l'entrée de la boucle de l'Éléphant. Les deux peintres sont morts à Barbizon. C'est leur monument commun, dans le paysage qu'ils ont peint.

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  4. 04
    L'Éléphant de Barbizon

    Une formation de grès dont la silhouette évoque sans hésitation un éléphant : l'un des repères naturels les plus reconnaissables de la forêt de Fontainebleau.

    L'Éléphant de Barbizon : un rocher de grès dont la silhouette, vue sous le bon angle, prend nettement l'allure d'un éléphant. La forêt de Fontainebleau abonde en formes de ce genre, et les rochers y jouent volontiers des tours au promeneur.

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  5. 05
    Le Dormoir de Lantara

    Clairière abritée du Bas-Bréau où se reposaient des troupeaux comptant jusqu'à vingt mille bêtes — elle porte le nom du peintre errant Simon-Mathurin Lantara et fut un motif de prédilection pour Díaz, Rousseau et Corot.

    Le Dormoir de Lantara : autrefois lieu de repos nocturne pour des troupeaux qui traversaient la forêt de Fontainebleau, jusqu'à 20 000 bêtes selon la tradition. Il porte le nom du peintre vagabond Simon Mathurin Lantara (1729-1778), qui hantait ces bois bien avant l'école de Barbizon.

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